Comment l’algorithme LinkedIn fonctionne vraiment pour les DSI (et comment en tirer parti)

Stratégie de communication

Beaucoup de DSI publient sur LinkedIn sans comprendre comment la plateforme décide de montrer, ou de ne pas montrer, leurs contenus. 🤐

Et c’est dommage, parce qu’un bon post peut passer totalement inaperçu si on ne sait pas comment fonctionne l’algorithme. À l’inverse, un post simple, publié au bon moment, avec la bonne dynamique, peut toucher des milliers de personnes.

Chez Kilt, on le voit tous les jours : les DSI qui comprennent les règles du jeu deviennent visibles beaucoup plus vite que les autres.

LinkedIn ne cherche pas à promouvoir les meilleurs contenus, mais les contenus qui créent des conversations

C’est la règle numéro un. (alors retenez la bien!) LinkedIn ne récompense pas la technicité, la longueur ou la profondeur d’analyse. Il récompense l’interaction.

Un post qui déclenche des commentaires dans les premières minutes a beaucoup plus de chances d’être poussé dans les flux.

C’est pour ça que les posts “trop parfaits” fonctionnent parfois moins bien que les posts plus spontanés. Ce que LinkedIn veut, c’est du dialogue.

Les premières minutes comptent énormément

Quand un DSI publie, LinkedIn teste son post sur un petit échantillon de son réseau. Si les gens réagissent rapidement (un commentaire, un like, un partage) le post est montré à plus de monde.

Sinon, il s’éteint. 📵

C’est pour ça que publier à 23h ou un dimanche matin n’a aucun intérêt. Et c’est aussi pour ça que les DSI qui mobilisent leurs équipes internes au moment de publier voient leurs posts décoller beaucoup plus vite.

Les commentaires valent beaucoup plus que les likes

Un like, c’est bien. Un commentaire, c’est 10 fois mieux. LinkedIn considère qu’un commentaire signifie que le contenu a réellement apporté quelque chose.

Et plus le commentaire est long, plus l’algorithme adore (Kilt vous conseille 5 mots minimum par commentaire).

Un “Super !” n’a pas le même poids qu’un vrai retour d’expérience.

C’est pour ça que les DSI qui posent des questions, qui ouvrent des débats, qui demandent un avis, génèrent naturellement plus de visibilité.

Les posts qui racontent quelque chose performent mieux que les posts qui expliquent

C’est une règle que les DSI sous-estiment souvent. Un récit, une anecdote, un moment vécu, une situation en comité de direction… Ce sont ces contenus-là qui créent de l’engagement, parce qu’ils sont humains, accessibles, identifiables.

Les posts purement techniques, eux, sont souvent respectés… mais peu commentés. Et donc peu visibles.

La régularité compte plus que la perfection

LinkedIn adore les profils actifs. Pas les profils bruyants, mais les profils réguliers. Un DSI qui publie 1 fois par semaine sera toujours plus visible qu’un DSI qui publie un “gros post” tous les deux mois.

La régularité crée un effet boule de neige : plus vous publiez, plus LinkedIn vous montre. Et plus LinkedIn vous montre, plus vous êtes perçu comme un leader dans votre écosystème. 🔄

C’est exactement ce que recherchent les DSI qui veulent renforcer leur influence.

Comprendre l’algorithme, c’est comprendre comment amplifier son leadership

Un DSI n’a pas besoin de devenir un créateur de contenu. Il a juste besoin de comprendre comment fonctionne la plateforme sur laquelle il s’exprime. Quand on maîtrise les règles du jeu, chaque prise de parole devient plus visible, plus impactante, plus stratégique.

Et c’est là que le personal branding prend tout son sens : ce n’est pas une question d’ego, mais de lisibilité. Un DSI visible est un DSI qui embarque, qui rassure, qui influence.

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